Avec Pitch Perfect 3, Les Bellas de Barden reviennent pour notre plus grand plaisir pour un ultime tour de piste ! Et qu’on se le dise, celui-ci fait figure de chant du cygne. Si le scénario laisse à désirer, et que l’humour tombe à plat une fois sur deux (comme dans le précédent opus de la saga), ce serait bête de bouder le plaisir qu’il y a à retrouver cette joyeuse bande.

En effet, le scénario ne paye pas de mine. La mise en scène, inexistante, copie pâlement les récentes comédies d’action en vogue à Hollywood. Les actrices surjouent parfois jusqu’à l’excès. Les chorégraphies déçoivent aussi un peu. Mais qu’importe, ce qui compte en premier lieu, c’est de retrouver les personnages, et c’est un argument suffisant pour aller voir Pitch Perfect 3. N’est-ce pas d’abord pour cela que nous aimons la trilogie ?

Beca, Amy la Baleine, Emily, Chloé, Aubrey, Lilly, sans oublier les joyeux lurons que sont Gail et John, les deux commentateurs. On devrait tous les citer car c’est eux qui assurent la réussite de Pitch Perfect. C’est pour eux que nous nous déplaçons au cinéma par temps de pluie. C’est eux qui émerveillent nos yeux et enchantent nos oreilles tout au long du film. Avons-nous là un exemple frappant de ce que certains appellent l’aura du cinématographe ?

Car il est bien question dans Pitch Perfect 3 d’aura et d’un chant du Cygne. Ces personnages nous abandonnent à jamais, même si pour leurs fans, ils sont en quelque sorte immortels. La scène finale du film est en ce sens bouleversante. Et on se dit alors qu’après ce bout de chemin passé aux côté des Bellas, un manque va s’installer irrémédiablement dans nos vies.

EN BREF
Note

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